La part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution à Vars. On relève 47 % de maisons individuelles, 659 diagnostics publiés par l'ADEME, 588 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vars est crédible.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 196 logements occupés par leur propriétaire, 2085 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, de l'ordre de 148 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Vars, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 1434 % du plafond applicable à Vars pour la sortie du fossile. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
La logistique dépend de la densité : 588 habitants pour 316 résidences principales à Vars. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Côté performance, la dépose d'une chaudière fioul ou gaz pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Vars en zone H3, cela représente entre 7 782 et 11 673 kWh évités par an, soit 836 € à 1 254 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Structure du parc de Vars : 47 % de maisons individuelles, soit environ 148 logements sur 316 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, le poids réel de la dépose de la cuve ou l'abandon du branchement gaz dans les projets déposés.
Trois pièces décident du versement à Vars : le devis portant un générateur décarboné dimensionné après isolation, l'attestation RGE de un chauffagiste RGE et le certificat de neutralisation de cuve ou de résiliation du branchement. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Point de vigilance financier à Vars : la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 57 350 € à 114 700 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Solde du dossier à Vars : la pièce déterminante est le certificat de neutralisation de cuve ou de résiliation du branchement. Sans elle, aucun versement, alors même que l'aide en jeu atteint 32 000 € au taux le plus favorable sur une assiette de 40 000 € HT.