Sur ce territoire, la part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives. On relève environ 16 940 logements chauffés au gaz ou au fioul, 29 876 résidences principales recensées, 45 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Vannes est crédible.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Vannes, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Trois pièces décident du versement à Vannes : le devis portant la frontière contractuelle entre privatif et parties communes, l'attestation RGE de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et le procès-verbal de mesure des débits de ventilation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 16 940 logements à Vannes sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 57 % du parc. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Vannes, le gaz couvre 56 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 43 %. La rénovation des parties privatives d'un appartement s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Vannes : 5,5 % pour la rénovation des parties privatives d'un appartement sur un logement de plus de deux ans, soit 1 034 € sur un montant de 19 840 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 555 DPE pour 1 000 résidences principales à Vannes (16 583 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Une moyenne de 1.87 personne(s) par logement à Vannes : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Vannes, en zone H2a, cela ramène 5 636 à 10 145 kWh par an, valorisés 605 € à 1 090 € au tarif conventionnel 2026.