Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CC de Haute-Tarentaise, de l'ordre de 61 maisons individuelles, environ 334 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Val-d'Isère, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur ce territoire, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 42 % de propriétaires occupants, 8 % de maisons individuelles, 1.98 personne(s) par logement, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Val-d'Isère est crédible.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Val-d'Isère. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Val-d'Isère. La sortie de passoire pesant environ 15 189 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Val-d'Isère, sur une base de 105 m² en zone H1c, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 366 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 10 248 000 € à 20 130 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Même projet, aides très différentes : sur la sortie d'une étiquette F ou G à Val-d'Isère, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Combien de logements concernés ? À Val-d'Isère, 285 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (36 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que la sortie d'une étiquette F ou G produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 2154 DPE pour 1 000 résidences principales à Val-d'Isère (1 708 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et donc la date de démarrage possible pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte l'atteinte d'une étiquette D au minimum. Pour la sortie d'une étiquette F ou G à Val-d'Isère, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.