Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Val-d'Isère, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : 285 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 36 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC de Haute-Tarentaise, de l'ordre de 61 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Val-d'Isère, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Combien de m² de plancher de combles exactement ? À Val-d'Isère, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1c en compte environ 63 pour l'isolation des combles. La dépense attendue s'établit dès lors entre 1 575 € et 4 725 € TTC (25–75 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Val-d'Isère relève de la zone H1c, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation des combles s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Val-d'Isère, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 550 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.
Dans l'ordonnancement du chantier à Val-d'Isère, l'isolation des combles mobilise un isolateur RGE pendant un à trois jours en soufflage. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation des combles. À Val-d'Isère, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 315 € à 630 € sur le chiffrage retenu à Val-d'Isère — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Énergie de chauffage en place : 36 % du parc reste au gaz ou au fioul à Val-d'Isère, soit près de 285 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par l'isolation des combles, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.