Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CA Territoires Vendômois, environ 136 logements occupés par leur propriétaire, 497 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Troo, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Troo, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 1.97 personne(s) par logement, 157 résidences principales recensées, 78 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Troo est crédible.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre chiffré 66 000 € TTC à Troo, cela correspond à environ 3 441 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Troo, la part de maisons atteint 96 % du parc (150 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de classe DPE gagnée exactement ? À Troo, le logement de référence de 105 m² situé en zone H1b en compte environ 3 pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre. La dépense attendue s'établit dès lors entre 48 000 € et 84 000 € TTC (16 000–28 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Qui décide, et donc qui finance : 87 % de propriétaires occupants à Troo, soit environ 136 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Rapporté au plan de financement, le saut de classes représente de l'ordre de 165 % du montant plafonné retenu à Troo. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 32 000 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 18 000 €.
Le solde se finance : à Troo, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le saut de classes contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1b applicable à Troo correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.