Reste le financement du solde : sur le cas type à Troo, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté éligibilité : pour « chauffe-eau thermodynamique à Troo », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Ne signez rien avant l'accord : sur l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique à Troo, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
En cas de contrôle sur site à Troo : la mention de un COP ≥ 3 sur air extrait ou air extérieur sur le devis, la qualification RGE de un plombier RGE, et le relevé de température du local source après 48 h. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le solde se finance : à Troo, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le CET contribue déjà à 1 550 € d'économie annuelle attendue.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 6 % du plafond applicable à Troo pour le CET. Traduit en aide effective, cela donne 1 920 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 1 080 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Troo, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 2 400 € comme le CET, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
Le parc local commande la faisabilité : sur 157 résidences principales, on estime 150 maisons individuelles (96 %) à Troo. Un volume de local non chauffé d'au moins 20 m³ en air ambiant y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Troo, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'installation d'un chauffe-eau thermodynamique et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.