Sur le volet ressources : pour « isolation par l'extérieur à Trie-sur-Baïse », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.00 personne(s) par résidence principale à Trie-sur-Baïse, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 105 m², que l'isolation thermique par l'extérieur doit être dimensionné.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour l'isolation thermique par l'extérieur à Trie-sur-Baïse, élargir la consultation à l'ensemble du département (Hautes-Pyrénées) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Structure du parc de Trie-sur-Baïse : 75 % de maisons individuelles, soit environ 379 logements sur 503 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour l'isolation thermique par l'extérieur, le poids réel de le règlement d'urbanisme et l'alignement sur voirie dans les projets déposés.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Trie-sur-Baïse relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de l'isolation thermique par l'extérieur s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Sur la facture, ce poste vaut 508 € à 762 € par an à Trie-sur-Baïse : l'isolation thermique par l'extérieur couvre 20 à 30 % des consommations, soit 7 091 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 195 DPE publiés par l'ADEME à Trie-sur-Baïse, soit 388 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un façadier RGE, dont l'intervention sur l'isolation thermique par l'extérieur dure quatre à sept semaines.
La séquence prime sur la vitesse : l'isolation thermique par l'extérieur occupe un façadier RGE durant quatre à sept semaines à Trie-sur-Baïse. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.