à Tréméreuc, la typologie dominante du parc détermine la part de logements disposant d'une toiture exploitable en propre. On relève 58 diagnostics publiés par l'ADEME, 318 résidences principales recensées, 2.29 personne(s) par logement, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Tréméreuc est crédible.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Structure du parc de Tréméreuc : 97 % de maisons individuelles, soit environ 309 logements sur 318 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
En cas de contrôle sur site à Tréméreuc : la mention de un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % sur le devis, la qualification RGE de un installateur RGE QualiPV, et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.29 personne(s) par logement en moyenne à Tréméreuc, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². Une installation photovoltaïque en autoconsommation se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Amortissement à Tréméreuc : le poste de 6 750 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 338 € par an. Encore faut-il que un taux d'autoconsommation supérieur à 60 % reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Tréméreuc — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 280 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Tréméreuc relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de une installation photovoltaïque en autoconsommation s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La logistique dépend de la densité : 729 habitants pour 318 résidences principales à Tréméreuc. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.