Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC Côte d'Emeraude, de l'ordre de 309 maisons individuelles, 182 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tréméreuc, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Nous raisonnons à Tréméreuc sur un logement de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le solde se finance : à Tréméreuc, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le plancher bas contribue déjà à 1 460 € d'économie annuelle attendue.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Tréméreuc, sur une base de 110 m² en zone H2a, l'isolation du plancher bas représente de l'ordre de 55 m² de sous-face. Multiplié par un prix unitaire de 30 à 70 €, on obtient une fourchette de 1 650 € à 3 850 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Tréméreuc : 5,5 % pour l'isolation du plancher bas sur un logement de plus de deux ans, soit 143 € sur un montant de 2 750 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Dans l'ordonnancement du chantier à Tréméreuc, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Trois pièces décident du versement à Tréméreuc : le devis portant R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé, l'attestation RGE de un isolateur intervenant en sous-sol et le contrôle de continuité en périphérie. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de l'isolation du plancher bas. À Tréméreuc, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
La part de propriétaires occupants — 88 % à Tréméreuc — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 280 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.