Les données publiques dessinent un gisement précis : 463 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 16 % du parc, de l'ordre de 2 173 maisons individuelles, 328 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Trans-en-Provence, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste la question du taux applicable : pour « isolation plancher bas à Trans-en-Provence », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au plan de financement, le plancher bas représente de l'ordre de 7 % du montant plafonné retenu à Trans-en-Provence. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 2 200 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 1 238 €.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.33 personne(s) par logement en moyenne à Trans-en-Provence, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation du plancher bas se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La structure énergétique locale (11 % gaz, 5 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Trans-en-Provence) explique pourquoi l'isolation du plancher bas n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Trans-en-Provence, la part de maisons atteint 73 % du parc (2 173 logements). Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie que la hauteur libre disponible en cave ou vide sanitaire conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Trans-en-Provence, en zone H3, cela ramène 1 502 à 2 575 kWh par an, valorisés 161 € à 277 € au tarif conventionnel 2026.
Qui décide, et donc qui finance : 72 % de propriétaires occupants à Trans-en-Provence, soit environ 2 131 logements. Pour l'isolation du plancher bas, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H3 applicable à Trans-en-Provence correspond à une base de 195 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation du plancher bas rentabilise vite son surcoût, à performance identique.