Dernier paramètre, le financement du reliquat : sur le cas type à Tours, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 480 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « panneaux solaires à Tours rentabilité », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Calendrier administratif à Tours : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager une installation photovoltaïque en autoconsommation avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Structure du parc de Tours : 20 % de maisons individuelles, soit environ 15 398 logements sur 77 766 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour une installation photovoltaïque en autoconsommation, le poids réel de l'orientation de la toiture et les masques proches dans les projets déposés.
Trois pièces décident du versement à Tours : le devis portant un taux d'autoconsommation supérieur à 60 %, l'attestation RGE de un installateur RGE QualiPV et l'attestation Consuel et la convention d'autoconsommation. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Tours. Le photovoltaïque pesant environ 6 750 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Sur la facture, ce poste vaut 269 € à 539 € par an à Tours : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 5 018 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1b.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 1.79 personne(s) par résidence principale à Tours, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 100 m², que une installation photovoltaïque en autoconsommation doit être dimensionné.
La part de propriétaires occupants — 32 % à Tours — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 24 963 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.