Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 120 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 16 500 kWh par an, soit près de 1 770 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : de l'ordre de 896 maisons individuelles, environ 1 066 logements occupés par leur propriétaire, 1 024 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 63 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Tigery, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Côté performance, un programme voté en assemblée générale pèse pour 35 à 55 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Tigery en zone H1a, cela représente entre 10 500 et 16 500 kWh évités par an, soit 1 128 € à 1 772 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Guichet compétent : CA Grand Paris Sud Seine Essonne Sénart, dont dépend le territoire à Tigery. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un programme voté en assemblée générale — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Combien de logements concernés ? À Tigery, 1 024 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (63 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un programme voté en assemblée générale produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Base ADEME : 529 diagnostics enregistrés à Tigery, soit un taux de 324 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un maître d'œuvre mandaté par le syndicat est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un programme voté en assemblée générale (dix-huit à trente mois, études comprises).
La part de propriétaires occupants — 65 % à Tigery — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un programme voté en assemblée générale, soit environ 1 066 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Exigence opposable à Tigery : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 245 850 € à 491 700 € sur le chiffrage retenu à Tigery — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.