Nous raisonnons à Thury-Harcourt-le-Hom sur un logement de 110 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 100 kWh par an, soit près de 1 620 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : 364 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 24 % du parc, environ 953 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 1 436 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Thury-Harcourt-le-Hom, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Thury-Harcourt-le-Hom, la part de maisons atteint 93 % du parc (1 436 logements). Pour l'isolation par l'intérieur, cela signifie que la perte de surface habitable, de 6 à 12 cm par mur traité conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Combien de logements concernés ? À Thury-Harcourt-le-Hom, 364 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (24 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que l'isolation par l'intérieur produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.
Point de vigilance financier à Thury-Harcourt-le-Hom : le pare-vapeur percé par les boîtiers électriques. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 1 050 € à 2 100 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le palier de classes se calcule avant de signer : à Thury-Harcourt-le-Hom, l'assiette double presque entre le scénario à deux classes (30 000 € HT) et celui à trois (40 000 € HT). Sur un poste de 10 500 € comme l'ITI, cet écart justifie souvent d'ajouter un lot plutôt que de s'arrêter au minimum.
La structure énergétique locale (14 % gaz, 10 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Thury-Harcourt-le-Hom) explique pourquoi l'isolation par l'intérieur n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Thury-Harcourt-le-Hom correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus l'isolation par l'intérieur rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 829 DPE publiés par l'ADEME à Thury-Harcourt-le-Hom, soit 535 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un plaquiste RGE, dont l'intervention sur l'isolation par l'intérieur dure deux à quatre semaines.