Le gisement local se lit dans les mêmes données : environ 114 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Le Gesnois Bilurien, 237 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Surfonds, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Surfonds. On relève 139 résidences principales recensées, 339 habitants, 2.44 personne(s) par logement, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Surfonds est crédible.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Surfonds est rattachée à CC Le Gesnois Bilurien. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de un programme voté en assemblée générale et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 949 % du plafond applicable à Surfonds pour le programme collectif. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Surfonds : 5,5 % pour un programme voté en assemblée générale sur un logement de plus de deux ans, soit 19 784 € sur un montant de 379 500 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 33 DPE publiés par l'ADEME à Surfonds, soit 237 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Exigence opposable à Surfonds : un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de un programme voté en assemblée générale qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
L'écueil le plus coûteux reste un audit trop ancien au moment du dépôt du dossier. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 37 950 € à 75 900 € sur le chiffrage retenu à Surfonds — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Coût complet plutôt que prix d'achat : 379 500 € pour un programme voté en assemblée générale à Surfonds, soit 18 975 € par an sur une durée d'usage de vingt ans, sous réserve que un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle soit tenu dans la durée. C'est cette valeur annualisée qui se compare à l'économie d'énergie.