Le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local à Sucé-sur-Erdre. On relève 2 975 résidences principales recensées, 91 % de maisons individuelles, 887 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sucé-sur-Erdre est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 2 695 maisons individuelles, un bassin de travaux structuré autour de CC d'Erdre et Gesvres, 1 380 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 46 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sucé-sur-Erdre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Sucé-sur-Erdre. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
L'écart entre profils est considérable à Sucé-sur-Erdre : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Une moyenne de 2.53 personne(s) par logement à Sucé-sur-Erdre : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de un scénario de gain de classes, de deux à quatre avec le reste du bouquet.
Énergie de chauffage en place : 46 % du parc reste au gaz ou au fioul à Sucé-sur-Erdre, soit près de 1 380 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par un scénario de gain de classes, de deux à quatre, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.
La séquence prime sur la vitesse : un scénario de gain de classes, de deux à quatre occupe un auditeur énergétique qualifié durant six à dix mois du diagnostic à la réception à Sucé-sur-Erdre. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Sucé-sur-Erdre — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Sur le cas type retenu à Sucé-sur-Erdre — 115 m² en zone H2b — un scénario de gain de classes, de deux à quatre porte sur environ 3 classe DPE gagnée. Au prix de marché observé, 16 000 à 28 000 € par classe DPE gagnée, le poste ressort entre 48 000 € et 84 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.