L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « VMC double flux à Solliès-Toucas prix », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, le nombre de résidences principales concernées donne l'ordre de grandeur du parc à ventiler après isolation. On relève 6 269 habitants, 74 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC de la Vallée du Gapeau, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Solliès-Toucas est crédible.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.58 personne(s) par résidence principale à Solliès-Toucas, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 115 m², que la pose d'une ventilation mécanique doit être dimensionné.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Solliès-Toucas. La VMC pesant environ 5 400 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le gisement de substitution est mesurable : environ 119 logements à Solliès-Toucas sont encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 5 % du parc. Pour la pose d'une ventilation mécanique, cette proportion détermine le nombre de dossiers où le saut de classes est atteignable sans toucher à la structure du bâti.
Ne signez rien avant l'accord : sur la pose d'une ventilation mécanique à Solliès-Toucas, l'antériorité du dossier est une condition d'éligibilité, pas une formalité. L'enjeu se chiffre à 32 000 € pour un profil très modeste et 18 000 € pour un profil intermédiaire.
Dans l'ordonnancement du chantier à Solliès-Toucas, la pose d'une ventilation mécanique mobilise un ventiliste RGE pendant trois à cinq jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Exigence opposable à Solliès-Toucas : un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux. Elle doit figurer sur le devis initial, pas seulement sur la facture. Un dossier de la pose d'une ventilation mécanique qui en fait l'économie s'expose à un refus de prise en charge, l'aide comme le CEE s'appuyant sur ce critère.
Trois pièces décident du versement à Solliès-Toucas : le devis portant un rendement d'échangeur ≥ 85 % en double flux, l'attestation RGE de un ventiliste RGE et la mesure des débits bouche par bouche. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.