La lecture du parc complète l'analyse : de l'ordre de 6 002 maisons individuelles, 4 395 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 25 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sevran, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Sevran, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève environ 4 395 logements chauffés au gaz ou au fioul, 44 % de propriétaires occupants, 34 % de maisons individuelles, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sevran est crédible.
La logistique dépend de la densité : 52 535 habitants pour 17 652 résidences principales à Sevran. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à un scénario de gain de classes, de deux à quatre, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Sevran, le gaz couvre 24 % du parc, le fioul 1 %, l'électricité 14 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H1a applicable à Sevran correspond à une base de 250 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Base ADEME : 9 084 diagnostics enregistrés à Sevran, soit un taux de 515 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un auditeur énergétique qualifié est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre (six à dix mois du diagnostic à la réception).
Sur la facture, ce poste vaut 1 008 € à 2 351 € par an à Sevran : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 21 891 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
Structure du parc de Sevran : 34 % de maisons individuelles, soit environ 6 002 logements sur 17 652 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le poids réel de l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh dans les projets déposés.
Combien de logements concernés ? À Sevran, 4 395 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (25 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un scénario de gain de classes, de deux à quatre produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.