La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Seurre le montrent nettement. On relève 718 diagnostics publiés par l'ADEME, 2.04 personne(s) par logement, 2 352 habitants, en zone climatique H1c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Seurre est crédible.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 623 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, 622 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 54 % du parc, de l'ordre de 846 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Seurre, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Ne signez pas la réception sans le contrôle de continuité en périphérie : c'est la pièce que l'instructeur exige à Seurre avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Seurre, le plancher bas en absorbe environ 7 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 1 193 € à 2 120 € selon la catégorie de ressources.
Fiscalité applicable : les travaux d'amélioration énergétique relèvent de la TVA à 5,5 % lorsqu'ils portent sur un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur l'isolation du plancher bas chiffré 2 650 € TTC à Seurre, cela correspond à environ 138 € de taxe, contre le triple au taux normal.
Mix de chauffage à Seurre : 39 % d'électricité, 52 % de gaz, 2 % de fioul, 3 % de bois et 5 % de réseau de chaleur. Ce partage détermine l'intérêt réel de l'isolation du plancher bas : un logement raccordé à un réseau vertueux n'appelle pas le même bouquet qu'un logement au fioul.
La logistique dépend de la densité : 2 352 habitants pour 1 152 résidences principales à Seurre. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à l'isolation du plancher bas, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation du plancher bas traite 7 à 12 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Seurre, en zone H1c, cela ramène 1 833 à 3 142 kWh par an, valorisés 197 € à 337 € au tarif conventionnel 2026.
Dans l'ordonnancement du chantier à Seurre, l'isolation du plancher bas mobilise un isolateur intervenant en sous-sol pendant deux à quatre jours. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.