Ce que ces chiffres disent du potentiel : environ 167 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 178 maisons individuelles, 208 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sept-Sorts, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Sept-Sorts, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 850 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La séquence prime sur la vitesse : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 occupe un artisan formé aux enduits chaux-chanvre durant dix à seize semaines à Sept-Sorts. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La logistique dépend de la densité : 616 habitants pour 207 résidences principales à Sept-Sorts. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Trois pièces décident du versement à Sept-Sorts : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Amortissement à Sept-Sorts : le poste de 26 910 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 1 346 € par an. Encore faut-il que une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible) reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 67 % du plafond applicable à Sept-Sorts pour le bâti ancien. Traduit en aide effective, cela donne 21 528 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 12 110 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
L'écart entre profils est considérable à Sept-Sorts : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Ce qu'il reste à payer, mois par mois : sur le cas type à Sept-Sorts, 6 000 € après aides, soit de l'ordre de 35 € mensuels sur quinze ans en prêt à taux zéro. L'économie de facture attendue, 1 850 € par an, absorbe une part significative de cette mensualité.