L'ancienneté du parc conditionne la part de logements relevant de ces précautions constructives à Senven-Léhart. On relève 86 % de propriétaires occupants, 2.20 personne(s) par logement, un rattachement intercommunal à CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Senven-Léhart est crédible.
Côté éligibilité : pour « rénover une maison ancienne à Senven-Léhart », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle intercommunale, à Senven-Léhart relève de CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
La logistique dépend de la densité : 235 habitants pour 107 résidences principales à Senven-Léhart. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Vérifiez la ligne de TVA du devis à Senven-Léhart : 5,5 % pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 sur un logement de plus de deux ans, soit 1 230 € sur un montant de 23 595 € TTC. Le taux réduit s'applique aussi à la main-d'œuvre et aux matériaux fournis par l'entreprise.
Base ADEME : 40 diagnostics enregistrés à Senven-Léhart, soit un taux de 374 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à un artisan formé aux enduits chaux-chanvre est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 (dix à seize semaines).
Trois pièces décident du versement à Senven-Léhart : le devis portant une perméance compatible avec un mur capillaire (µ faible), l'attestation RGE de un artisan formé aux enduits chaux-chanvre et le relevé d'humidité des maçonneries avant fermeture. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Sur le cas type retenu à Senven-Léhart — 110 m² en zone H2a — la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 porte sur environ 121 m² de mur en pierre ou pan de bois. Au prix de marché observé, 130 à 260 € par m² de mur en pierre ou pan de bois, le poste ressort entre 15 730 € et 31 460 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le choix du scénario change l'assiette : à Senven-Léhart, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le bâti ancien chiffré autour de 23 595 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.