Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : environ 92 logements occupés par leur propriétaire, 374 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA Guingamp-Paimpol Agglomération de l'Armor à l'Argoat. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Senven-Léhart, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Reste le financement du solde : sur le cas type à Senven-Léhart, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 1 675 000 € TTC à Senven-Léhart supporte 87 322 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Ne signez pas la réception sans le constat de décence après travaux : c'est la pièce que l'instructeur exige à Senven-Léhart avant de libérer le solde, lequel peut représenter jusqu'à 32 000 € pour un profil bleu et 18 000 € pour un profil violet sur 40 000 € HT d'assiette.
Structure du parc de Senven-Léhart : 99 % de maisons individuelles, soit environ 106 logements sur 107 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la remise à niveau d'un logement mis en location, le poids réel de la vacance du logement pendant les travaux lourds dans les projets déposés.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Senven-Léhart : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Calendrier administratif à Senven-Léhart : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la remise à niveau d'un logement mis en location avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Trésorerie du projet à Senven-Léhart : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le logement loué participe.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Senven-Léhart, sur une base de 110 m² en zone H2a, la remise à niveau d'un logement mis en location représente de l'ordre de 50 logement du parc locatif. Multiplié par un prix unitaire de 22 000 à 45 000 €, on obtient une fourchette de 1 100 000 € à 2 250 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.