Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « sortie passoire thermique à Senots », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : 258 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 104 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Vexin-Thelle. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Senots, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Senots : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la sortie d'une étiquette F ou G ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Contexte urbain à Senots : 128 résidences principales pour 331 habitants. Sur la sortie d'une étiquette F ou G, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Senots. La sortie de passoire pesant environ 1 826 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Le parc local commande la faisabilité : sur 128 résidences principales, on estime 120 maisons individuelles (94 %) à Senots. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Senots relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 182 600 € à 365 200 € sur le chiffrage retenu à Senots — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Senots, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.