Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Pyrénées Catalanes, environ 17 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 19 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sansa, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
à Sansa, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 1.63 personne(s) par logement, 19 résidences principales recensées, 31 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sansa est crédible.
La logistique dépend de la densité : 31 habitants pour 19 résidences principales à Sansa. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la sortie d'une étiquette F ou G. À Sansa, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le choix du scénario change l'assiette : à Sansa, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 3 361 500 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Amortissement à Sansa : le poste de 3 361 500 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 168 075 € par an. Encore faut-il que l'atteinte d'une étiquette D au minimum reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
La part de propriétaires occupants — 90 % à Sansa — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la sortie d'une étiquette F ou G, soit environ 17 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Sansa relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
L'écart entre profils est considérable à Sansa : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.