Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Sansa, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Sansa le montrent nettement. On relève 100 % de maisons individuelles, 90 % de propriétaires occupants, 9 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Sansa est crédible.
Dans l'ordonnancement du chantier à Sansa, la rénovation des parties privatives d'un appartement mobilise un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé pendant trois à six semaines. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Le solde se finance : à Sansa, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le lot privatif contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement. À Sansa, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Sansa : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de la rénovation des parties privatives d'un appartement ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Une seule ligne du devis engage réellement l'entreprise : celle qui porte la frontière contractuelle entre privatif et parties communes. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Sansa, exiger sa présence écrite vaut mieux que toute garantie orale, car c'est cette valeur que l'organisme instructeur contrôle avant de solder le dossier.
Rapporté au plan de financement, le lot privatif représente de l'ordre de 47 % du montant plafonné retenu à Sansa. Un ménage très modeste voit donc ce seul poste couvert à hauteur de 15 104 € par MaPrimeRénov' Parcours accompagné, un ménage intermédiaire à hauteur de 8 496 €.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sansa, sur une base de 95 m² en zone H2c, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 59 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 12 980 € à 24 780 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.