Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Sallertaine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : un bassin de travaux structuré autour de CC Challans-Gois Communauté, environ 1 176 logements occupés par leur propriétaire, 271 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sallertaine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Sallertaine correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus une installation photovoltaïque en autoconsommation rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Une moyenne de 2.33 personne(s) par logement à Sallertaine : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de une installation photovoltaïque en autoconsommation avec le reste du bouquet.
À l'échelle intercommunale, à Sallertaine relève de CC Challans-Gois Communauté. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur une installation photovoltaïque en autoconsommation et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Sur la facture, ce poste vaut 266 € à 531 € par an à Sallertaine : une installation photovoltaïque en autoconsommation couvre 10 à 20 % des consommations, soit 4 945 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
La logistique dépend de la densité : 3 518 habitants pour 1 510 résidences principales à Sallertaine. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à une installation photovoltaïque en autoconsommation, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Sallertaine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur une installation photovoltaïque en autoconsommation, soit environ 1 176 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Sallertaine, sur une base de 110 m² en zone H2b, une installation photovoltaïque en autoconsommation représente de l'ordre de 3 kWc installé. Multiplié par un prix unitaire de 1 900 à 2 600 €, on obtient une fourchette de 5 700 € à 7 800 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.