Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « rénovation d'ampleur copropriété à Saintes-Maries-de-la-Mer », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Sur ce territoire, le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale. On relève environ 53 logements chauffés au gaz ou au fioul, 1.99 personne(s) par logement, 781 diagnostics publiés par l'ADEME, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saintes-Maries-de-la-Mer est crédible.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saintes-Maries-de-la-Mer, en zone H3, la base conventionnelle retenue est de 195 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de un programme voté en assemblée générale et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
La structure énergétique locale (1 % gaz, 4 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Saintes-Maries-de-la-Mer) explique pourquoi un programme voté en assemblée générale n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 781 DPE publiés par l'ADEME à Saintes-Maries-de-la-Mer, soit 639 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat, dont l'intervention sur un programme voté en assemblée générale dure dix-huit à trente mois, études comprises.
Trois pièces décident du versement à Saintes-Maries-de-la-Mer : le devis portant un gain d'au moins 35 % de consommation conventionnelle, l'attestation RGE de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et la levée des réserves lot par lot. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
Structure du parc de Saintes-Maries-de-la-Mer : 58 % de maisons individuelles, soit environ 709 logements sur 1 223 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour un programme voté en assemblée générale, le poids réel de le calendrier de convocation et la majorité applicable dans les projets déposés.
Contexte urbain à Saintes-Maries-de-la-Mer : 1 223 résidences principales pour 2 433 habitants. Sur un programme voté en assemblée générale, cela se traduit par des contraintes d'accès, d'occupation temporaire du domaine public et de livraison qui pèsent réellement sur le prix final.
Combien de logements concernés ? À Saintes-Maries-de-la-Mer, 53 résidences principales dépendent d'une énergie fossile (4 % du parc). C'est dans ce sous-ensemble que un programme voté en assemblée générale produit les écarts de consommation les plus élevés avant et après travaux.