Les données publiques dessinent un gisement précis : 602 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 60 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC du Kreiz-Breizh (CCKB). Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Tréphine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le chiffrage type publié sur cette page part de 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Planning réaliste à Sainte-Tréphine : six à dix mois du diagnostic à la réception d'intervention pour un auditeur énergétique qualifié sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre. Placer ce lot trop tard dans la séquence revient à rouvrir des ouvrages finis, avec le surcoût correspondant et un décalage de la date de réception.
Côté performance, un scénario de gain de classes, de deux à quatre pèse pour 30 à 70 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Sainte-Tréphine en zone H2a, cela représente entre 7 418 et 17 309 kWh évités par an, soit 797 € à 1 859 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Périmètre de consultation conseillé pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Sainte-Tréphine, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Sainte-Tréphine suppose un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 66 000 € revient à 3 300 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Point de vigilance financier à Sainte-Tréphine : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 602 DPE pour 1 000 résidences principales à Sainte-Tréphine (50 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Sainte-Tréphine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre, soit environ 60 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.