Le gisement local se lit dans les mêmes données : 602 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC du Kreiz-Breizh (CCKB), de l'ordre de 75 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Sainte-Tréphine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le reste à charge se finance, il ne se paie pas nécessairement au comptant : sur le cas type à Sainte-Tréphine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
L'arbitrage se fait en part d'assiette : à Sainte-Tréphine, le logement loué en absorbe environ 2848 %. Il reste donc de la marge pour les autres lots du bouquet, sachant que l'aide portée par ce seul poste va de 18 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources.
Combien de logement du parc locatif exactement ? À Sainte-Tréphine, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2a en compte environ 34 pour la remise à niveau d'un logement mis en location. La dépense attendue s'établit dès lors entre 748 000 € et 1 530 000 € TTC (22 000–45 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
La part de propriétaires occupants — 72 % à Sainte-Tréphine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 60 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Sainte-Tréphine : que les critères de décence et un engagement de loyer maîtrisé figure au devis, que un opérateur agréé par l'Anah soit qualifié RGE à la date de signature, et que le constat de décence après travaux soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Côtes-d'Armor. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Sainte-Tréphine, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.28 personne(s) par logement en moyenne à Sainte-Tréphine, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². La remise à niveau d'un logement mis en location se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la remise à niveau d'un logement mis en location traite 40 à 60 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Sainte-Tréphine, en zone H2a, cela ramène 9 891 à 14 836 kWh par an, valorisés 1 062 € à 1 593 € au tarif conventionnel 2026.