Sur ce territoire, la part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution. On relève 98 % de maisons individuelles, 30 diagnostics publiés par l'ADEME, 166 habitants, en zone climatique H2b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Thomas-de-Courceriers est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Thomas-de-Courceriers, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 330 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Côté performance, la dépose d'une chaudière fioul ou gaz pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Thomas-de-Courceriers en zone H2b, cela représente entre 9 018 et 13 527 kWh évités par an, soit 969 € à 1 453 € de facture en moins au tarif de référence 2026.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Saint-Thomas-de-Courceriers correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus la dépose d'une chaudière fioul ou gaz rentabilise vite son surcoût, à performance identique.
Structure du parc de Saint-Thomas-de-Courceriers : 98 % de maisons individuelles, soit environ 86 logements sur 88 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, le poids réel de la dépose de la cuve ou l'abandon du branchement gaz dans les projets déposés.
Périmètre de consultation conseillé pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz : Mayenne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Thomas-de-Courceriers, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
L'écueil le plus coûteux reste la conservation d'un réseau haute température qui plombe le rendement. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 1 550 € à 3 100 € sur le chiffrage retenu à Saint-Thomas-de-Courceriers — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
La logistique dépend de la densité : 166 habitants pour 88 résidences principales à Saint-Thomas-de-Courceriers. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Le solde se finance : à Saint-Thomas-de-Courceriers, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand la sortie du fossile contribue déjà à 1 330 € d'économie annuelle attendue.