Le chiffrage type publié sur cette page part de 105 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
La lecture du parc complète l'analyse : 358 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CC de Haute Cornouaille, de l'ordre de 324 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Thois, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Thois, la part de maisons atteint 96 % du parc (324 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Thois : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Sur la facture, ce poste vaut 762 € à 1 777 € par an à Saint-Thois : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 16 545 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2a.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Thois, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
L'écueil le plus coûteux reste un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 600 € à 13 200 € sur le chiffrage retenu à Saint-Thois — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
En cas de contrôle sur site à Saint-Thois : la mention de un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur sur le devis, la qualification RGE de un auditeur énergétique qualifié, et le rapport d'audit après travaux et l'attestation de fin de travaux. Un dossier complet sécurise jusqu'à 32 000 € d'aide ; un dossier incomplet suspend le versement jusqu'à régularisation.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.08 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Thois, ce qui fixe la base de calcul à 105 m². Un scénario de gain de classes, de deux à quatre se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.