Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 110 m², en zone H2a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 600 kWh par an, soit près de 1 460 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le gisement local se lit dans les mêmes données : un bassin de travaux structuré autour de CC Leff Armor Communauté, environ 141 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 169 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Péver, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : un scénario de gain de classes, de deux à quatre traite 30 à 70 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Péver, en zone H2a, cela ramène 7 418 à 17 309 kWh par an, valorisés 797 € à 1 859 € au tarif conventionnel 2026.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Péver relève de la zone H2a, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Guichet compétent : CC Leff Armor Communauté, dont dépend le territoire à Saint-Péver. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Amortissement à Saint-Péver : le poste de 66 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 300 € par an. Encore faut-il que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Même projet, aides très différentes : sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre à Saint-Péver, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Qui décide, et donc qui finance : 81 % de propriétaires occupants à Saint-Péver, soit environ 141 logements. Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Péver, la part de maisons atteint 97 % du parc (169 logements). Pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre, cela signifie que l'atteinte du seuil de classe, qui se joue parfois à quelques kWh conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.