Sur ce territoire, la zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition. On relève 2.21 personne(s) par logement, 97 % de maisons individuelles, 84 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Paul est crédible.
Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « isolation des combles à Saint-Paul », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Guichet compétent : CC de Noblat, dont dépend le territoire à Saint-Paul. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur l'isolation des combles — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 130 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Paul, soit 233 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur RGE, dont l'intervention sur l'isolation des combles dure un à trois jours en soufflage.
Le dimensionnement suit l'occupation réelle : 2.21 personne(s) par logement en moyenne à Saint-Paul, ce qui fixe la base de calcul à 110 m². L'isolation des combles se calibre sur cette occupation, pas sur la surface cadastrale ni sur la facture de l'année passée.
La part de propriétaires occupants — 84 % à Saint-Paul — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation des combles, soit environ 469 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Paul, la part de maisons atteint 97 % du parc (544 logements). Pour l'isolation des combles, cela signifie que la ventilation de la sous-face de couverture conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
L'écueil le plus coûteux reste la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 € sur le chiffrage retenu à Saint-Paul — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Paul. Les combles pesant environ 3 300 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.