Les données publiques dessinent un gisement précis : 460 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de Métropole du Grand Paris, 9 591 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 40 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Ouen-sur-Seine, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Sur le plan de trésorerie : sur le cas type à Saint-Ouen-sur-Seine, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 620 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
La logistique dépend de la densité : 53 615 habitants pour 23 978 résidences principales à Saint-Ouen-sur-Seine. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la remise à niveau d'un logement mis en location, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
L'écueil le plus coûteux reste un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 6 184 100 € à 12 368 200 € sur le chiffrage retenu à Saint-Ouen-sur-Seine — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Périmètre de consultation conseillé pour la remise à niveau d'un logement mis en location : Seine-Saint-Denis. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Ouen-sur-Seine, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la remise à niveau d'un logement mis en location facturé 61 841 000 € TTC à Saint-Ouen-sur-Seine supporte 3 223 938 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Ouen-sur-Seine relève de la zone H1a, dont la base conventionnelle atteint 250 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La part de propriétaires occupants — 26 % à Saint-Ouen-sur-Seine — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la remise à niveau d'un logement mis en location, soit environ 6 162 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Sur la facture, ce poste vaut 1 179 € à 1 769 € par an à Saint-Ouen-sur-Seine : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 16 473 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.