Le gisement local se lit dans les mêmes données : 1 052 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 56 % du parc, un bassin de travaux structuré autour de CC Gally Mauldre, de l'ordre de 1 639 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Nom-la-Bretèche, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements encore chauffés au gaz ou au fioul mesure directement le gisement de substitution à Saint-Nom-la-Bretèche. On relève 89 % de propriétaires occupants, 1 886 résidences principales recensées, 2.63 personne(s) par logement, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Nom-la-Bretèche est crédible.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Nom-la-Bretèche, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie du fossile chiffré autour de 16 306 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Nom-la-Bretèche relève de CC Gally Mauldre. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la dépose d'une chaudière fioul ou gaz et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Sur la facture, ce poste vaut 1 289 € à 1 933 € par an à Saint-Nom-la-Bretèche : la dépose d'une chaudière fioul ou gaz couvre 40 à 60 % des consommations, soit 18 000 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de la dépose d'une chaudière fioul ou gaz. À Saint-Nom-la-Bretèche, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Statut d'occupation à Saint-Nom-la-Bretèche : 1 673 logements occupés par leur propriétaire, soit 89 % du parc. La décision d'engager la dépose d'une chaudière fioul ou gaz y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Périmètre de consultation conseillé pour la dépose d'une chaudière fioul ou gaz : Yvelines. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Nom-la-Bretèche, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Énergie de chauffage en place : 56 % du parc reste au gaz ou au fioul à Saint-Nom-la-Bretèche, soit près de 1 052 logements. Ce point de départ conditionne l'ampleur du gain obtenu par la dépose d'une chaudière fioul ou gaz, un logement déjà chauffé à l'électricité renouvelable ne dégageant pas la même marge de progression.