à Saint-Nicolas-du-Tertre, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 63 diagnostics publiés par l'ADEME, 78 % de propriétaires occupants, un rattachement intercommunal à CC de l'Oust à Brocéliande, en zone climatique H2a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Nicolas-du-Tertre est crédible.
Une fois les aides déduites, la question devient celle du solde : sur le cas type à Saint-Nicolas-du-Tertre, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Trois pièces décident du versement à Saint-Nicolas-du-Tertre : le devis portant l'atteinte d'une étiquette D au minimum, l'attestation RGE de un accompagnateur agréé et un groupement RGE et le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Leur absence ne fait pas perdre le droit à l'aide — jusqu'à 32 000 € — mais elle en gèle le paiement.
La logistique dépend de la densité : 469 habitants pour 226 résidences principales à Saint-Nicolas-du-Tertre. Cette densité conditionne l'emprise de stationnement, l'autorisation de voirie et le stockage des matériaux nécessaires à la sortie d'une étiquette F ou G, trois postes que les devis les moins précis oublient de chiffrer.
Calendrier administratif à Saint-Nicolas-du-Tertre : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager la sortie d'une étiquette F ou G avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 226 résidences principales, on estime 220 maisons individuelles (97 %) à Saint-Nicolas-du-Tertre. Le calendrier locatif et la date d'effet du bail y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour la sortie d'une étiquette F ou G.
Sur la durée de vie de l'ouvrage, la sortie d'une étiquette F ou G à Saint-Nicolas-du-Tertre suppose l'atteinte d'une étiquette D au minimum maintenu dans le temps. Rapporté à vingt ans d'usage, le poste chiffré à 1 950 500 € revient à 97 525 € par an avant aides, montant à mettre en regard de l'économie de facture et non du seul prix d'achat.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario calé sur une seule classe, insuffisant pour relouer oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 195 050 € à 390 100 € à Saint-Nicolas-du-Tertre, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.
Trésorerie du projet à Saint-Nicolas-du-Tertre : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 400 € d'économie annuelle auxquels la sortie de passoire participe.