Le diagnostic de départ à Saint-Malo tient en deux faits : un bâti collectif de type collectif d'après-guerre et années 1970-1990 et une zone climatique H2a. Toute la hiérarchie des travaux votés en assemblée générale en découle.
Le parc concerné représente environ 14 807 logements collectifs à Saint-Malo, soit 58 % des résidences principales recensées par l'INSEE. À cette échelle, une seule décision d'assemblée générale engage plusieurs dizaines de foyers à la fois.
La proportion de gaz et de fioul relevée dans les DPE ADEME atteint 62 % à Saint-Malo — de l'ordre de 15 780 logements. C'est le gisement que vise en priorité un programme collectif d'ampleur.
1 % des logements diagnostiqués à Saint-Malo sont raccordés à un réseau de chaleur urbain. Pour ces immeubles, la question n'est plus la production mais l'enveloppe et la régulation en sous-station.
La part de propriétaires bailleurs approche 49 % à Saint-Malo (INSEE). Un tel équilibre pèse sur le vote : les bailleurs raisonnent en décence énergétique et en calendrier locatif, les occupants en charges immédiates.
L'entrée retenue ici est isolation de toiture-terrasse d'immeuble : étanchéité, acrotères, dernier étage, appliquée au parc à Saint-Malo et à ses contraintes propres, sans reprendre le corps réglementaire complet.