Trois étages de financement se superposent à Saint-Malo : l'aide ANAH calculée sur 25 000 € de travaux par logement au maximum, les CEE versés par l'obligé retenu au devis, et l'éco-PTZ collectif plafonné à 50 000 € par logement pour lisser la trésorerie.
La part fossile relevée à Saint-Malo (62 % des DPE, soit près de 15 780 logements) conditionne le montant CEE atteignable : plus la chaufferie remplacée est carbonée, plus la prime est élevée.
Le raccordement au réseau de chaleur, présent sur 1 % des DPE à Saint-Malo, réoriente le plan d'aides : l'essentiel du financement porte alors sur l'isolation et l'équilibrage plutôt que sur la production.
La quote-part de chacun suit les tantièmes, pas la situation personnelle : avec près de 49 % de bailleurs à Saint-Malo, le dossier doit présenter à la fois le reste à charge par lot et le traitement fiscal des travaux pour les propriétaires non occupants.
Les aides locales éventuelles (commune, intercommunalité, département, région) ne sont pas reprises ici : leurs conditions changent d'un exercice à l'autre. Elles se vérifient auprès de l'espace-conseil France Rénov' compétent à Saint-Malo, avant le dépôt du dossier.