à Saint-Léon, la densité de diagnostics publiés donne la mesure du parc concerné par les étiquettes les plus dégradées. On relève 25 diagnostics publiés par l'ADEME, 329 habitants, 138 résidences principales recensées, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léon est crédible.
Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC du Confluent et des Coteaux de Prayssas, environ 115 logements occupés par leur propriétaire, de l'ordre de 135 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Léon, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Léon, la part de maisons atteint 98 % du parc (135 logements). Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie que le calendrier locatif et la date d'effet du bail conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
Périmètre de consultation conseillé pour la sortie d'une étiquette F ou G : Lot-et-Garonne. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Léon, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Léon relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la sortie d'une étiquette F ou G s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
La séquence prime sur la vitesse : la sortie d'une étiquette F ou G occupe un accompagnateur agréé et un groupement RGE durant quatre à huit mois, audit compris à Saint-Léon. Son positionnement dans le calendrier — après l'audit, avant la mise en service — conditionne la qualité des interfaces entre lots bien plus que le choix de l'entreprise.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 25 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Léon, soit 181 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un accompagnateur agréé et un groupement RGE, dont l'intervention sur la sortie d'une étiquette F ou G dure quatre à huit mois, audit compris.
Combien de logement classé F ou G exactement ? À Saint-Léon, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 31 pour la sortie d'une étiquette F ou G. La dépense attendue s'établit dès lors entre 868 000 € et 1 705 000 € TTC (28 000–55 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Léon. La sortie de passoire pesant environ 1 286 500 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.