Le poids du parc collectif indique le nombre de bâtiments concernés par une procédure d'assemblée générale à Saint-Léon. On relève un rattachement intercommunal à CC du Confluent et des Coteaux de Prayssas, 98 % de maisons individuelles, 83 % de propriétaires occupants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Léon est crédible.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Léon, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Combien de lot principal exactement ? À Saint-Léon, le logement de référence de 110 m² situé en zone H2c en compte environ 23 pour un programme voté en assemblée générale. La dépense attendue s'établit dès lors entre 207 000 € et 552 000 € TTC (9 000–24 000 € l'unité), pour une assiette éligible plafonnée à 40 000 € HT.
Calendrier administratif à Saint-Léon : dépôt du dossier, accord préalable, puis travaux — jamais l'inverse. Engager un programme voté en assemblée générale avant l'accord fait perdre l'intégralité de l'aide, soit jusqu'à 32 000 €, sans recours possible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 181 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Léon (25 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un maître d'œuvre mandaté par le syndicat et donc la date de démarrage possible pour un programme voté en assemblée générale.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Léon relève de CC du Confluent et des Coteaux de Prayssas. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur un programme voté en assemblée générale et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.
Statut d'occupation à Saint-Léon : 115 logements occupés par leur propriétaire, soit 83 % du parc. La décision d'engager un programme voté en assemblée générale y est directe ; ailleurs, elle passe par un bailleur dont le calcul de rentabilité et les aides diffèrent.
Trésorerie du projet à Saint-Léon : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 460 € d'économie annuelle auxquels le programme collectif participe.
Le parc local commande la faisabilité : sur 138 résidences principales, on estime 135 maisons individuelles (98 %) à Saint-Léon. Le calendrier de convocation et la majorité applicable y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour un programme voté en assemblée générale.