Le cas de référence retenu ici porte sur 105 m², en zone H2c : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 13 000 kWh par an, soit près de 1 400 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
à Saint-Julien-en-Born, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 87 % de maisons individuelles, 881 résidences principales recensées, 1 781 habitants, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Julien-en-Born est crédible.
Sur la facture, ce poste vaut 1 015 € à 1 523 € par an à Saint-Julien-en-Born : la remise à niveau d'un logement mis en location couvre 40 à 60 % des consommations, soit 14 182 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2c.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Julien-en-Born. Le logement loué pesant environ 11 725 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Pourquoi la même solution ne se classe pas au même rang partout : à Saint-Julien-en-Born relève de la zone H2c, dont la base conventionnelle atteint 225 kWh/m²/an. Le temps de retour de la remise à niveau d'un logement mis en location s'en trouve mécaniquement raccourci par rapport aux zones plus douces.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Julien-en-Born est rattachée à CC Côte Landes Nature. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 386 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Julien-en-Born (340 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un opérateur agréé par l'Anah et donc la date de démarrage possible pour la remise à niveau d'un logement mis en location.
Sur le cas type retenu à Saint-Julien-en-Born — 105 m² en zone H2c — la remise à niveau d'un logement mis en location porte sur environ 350 logement du parc locatif. Au prix de marché observé, 22 000 à 45 000 € par logement du parc locatif, le poste ressort entre 7 700 000 € et 15 750 000 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Julien-en-Born, la part de maisons atteint 87 % du parc (769 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.