L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « gagner des classes DPE à Saint-Georges-sur-Loire », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
La lecture du parc complète l'analyse : un bassin de travaux structuré autour de CC Loire Layon Aubance, 234 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 16 % du parc, de l'ordre de 1 299 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-sur-Loire, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Guichet compétent : CC Loire Layon Aubance, dont dépend le territoire à Saint-Georges-sur-Loire. C'est à ce niveau que se vérifient les compléments locaux mobilisables sur un scénario de gain de classes, de deux à quatre — ils ne remplacent pas MaPrimeRénov' mais réduisent le solde à financer.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Georges-sur-Loire. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Amortissement à Saint-Georges-sur-Loire : le poste de 66 000 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 3 300 € par an. Encore faut-il que un calcul 3CL-DPE avant et après travaux par le même opérateur reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.
Sur la facture, ce poste vaut 832 € à 1 941 € par an à Saint-Georges-sur-Loire : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 18 073 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H2b.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 432 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Georges-sur-Loire (650 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
Avant de choisir, regarder ce qui chauffe déjà : à Saint-Georges-sur-Loire, le gaz couvre 7 % du parc, le fioul 9 %, l'électricité 69 %. Un scénario de gain de classes, de deux à quatre s'apprécie à l'aune de cette énergie de départ, seule référence pour estimer l'économie réellement obtenue.
Le climat entre dans le calcul réglementaire : la zone H2b applicable à Saint-Georges-sur-Loire correspond à une base de 225 kWh/m²/an. Plus cette base est élevée, plus un scénario de gain de classes, de deux à quatre rentabilise vite son surcoût, à performance identique.