L'arbitrage financier se joue ensuite sur le barème : pour « rénovation d'ampleur appartement à Saint-Georges-de-Didonne », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
Rapporté au parc réel, l'ordre de grandeur est le suivant : un bassin de travaux structuré autour de CA Royan Atlantique, de l'ordre de 2 285 maisons individuelles, environ 2 047 logements occupés par leur propriétaire. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Georges-de-Didonne, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la rénovation des parties privatives d'un appartement à Saint-Georges-de-Didonne, élargir la consultation à l'ensemble du département (Charente-Maritime) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Une moyenne de 1.86 personne(s) par logement à Saint-Georges-de-Didonne : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de la rénovation des parties privatives d'un appartement avec le reste du bouquet.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 2 083 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Georges-de-Didonne, soit 760 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé, dont l'intervention sur la rénovation des parties privatives d'un appartement dure trois à six semaines.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Georges-de-Didonne est rattachée à CA Royan Atlantique. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la rénovation des parties privatives d'un appartement et signalent les dispositifs locaux cumulables.
La part de propriétaires occupants — 75 % à Saint-Georges-de-Didonne — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur la rénovation des parties privatives d'un appartement, soit environ 2 047 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
L'écart entre profils est considérable à Saint-Georges-de-Didonne : 32 000 € pour un ménage très modeste contre 4 000 € pour un ménage aux revenus supérieurs, sur la même assiette de 40 000 € HT. Pour la rénovation des parties privatives d'un appartement, le montage financier n'a donc rien de commun d'un foyer à l'autre.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : la rénovation des parties privatives d'un appartement traite 25 à 45 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Georges-de-Didonne, en zone H2c, cela ramène 5 636 à 10 145 kWh par an, valorisés 605 € à 1 090 € au tarif conventionnel 2026.