Les données publiques dessinent un gisement précis : 487 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, un bassin de travaux structuré autour de CA du Boulonnais, de l'ordre de 1 711 maisons individuelles. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Étienne-au-Mont, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La part de logements collectifs mesure directement le volume de dossiers limités aux parties privatives, et les données de Saint-Étienne-au-Mont le montrent nettement. On relève 59 % de propriétaires occupants, 1 032 diagnostics publiés par l'ADEME, environ 1 630 logements chauffés au gaz ou au fioul, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Étienne-au-Mont est crédible.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 487 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Étienne-au-Mont (1 032 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un artisan RGE habitué aux chantiers en site occupé et donc la date de démarrage possible pour la rénovation des parties privatives d'un appartement.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Étienne-au-Mont, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec le lot privatif chiffré autour de 21 760 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Sur la facture, ce poste vaut 737 € à 1 327 € par an à Saint-Étienne-au-Mont : la rénovation des parties privatives d'un appartement couvre 25 à 45 % des consommations, soit 12 355 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
La structure énergétique locale (76 % gaz, 1 % fioul, 0 % réseau de chaleur à Saint-Étienne-au-Mont) explique pourquoi la rénovation des parties privatives d'un appartement n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Étienne-au-Mont, sur une base de 110 m² en zone H1a, la rénovation des parties privatives d'un appartement représente de l'ordre de 68 m² habitable. Multiplié par un prix unitaire de 220 à 420 €, on obtient une fourchette de 14 960 € à 28 560 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Étienne-au-Mont, en zone H1a, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de la rénovation des parties privatives d'un appartement et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
À l'échelle intercommunale, à Saint-Étienne-au-Mont relève de CA du Boulonnais. Les permanences France Rénov' de ce périmètre instruisent les demandes portant sur la rénovation des parties privatives d'un appartement et recensent les aides locales cumulables, qui viennent en déduction du reste à charge calculé plus haut.