Le revenu fiscal de référence commande la suite : pour « Ma Prime Logement Décent bailleur à Saint-Éloi », un ménage très modeste mobilise jusqu'à 32 000 €, un ménage modeste 24 000 €, un ménage intermédiaire 18 000 € et un ménage aux revenus supérieurs 4 000 € sur l'assiette de 40 000 € HT. À deux classes gagnées, l'assiette redescend à 30 000 € HT et les montants suivent dans la même proportion.
à Saint-Éloi, la part de logements occupés par leur propriétaire indique en creux le volume du parc locatif privé concerné. On relève 81 résidences principales recensées, 175 habitants, 100 % de maisons individuelles, en zone climatique H2c. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Éloi est crédible.
Ce que ce poste consomme d'assiette : 3183 % du plafond applicable à Saint-Éloi pour le logement loué. Traduit en aide effective, cela donne 32 000 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 18 000 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Le relais de proximité compte autant que le barème national : à Saint-Éloi est rattachée à CA du Grand Guéret. Les conseillers France Rénov' de ce périmètre valident la cohérence du projet de la remise à niveau d'un logement mis en location et signalent les dispositifs locaux cumulables.
Point de vigilance financier à Saint-Éloi : un engagement de conventionnement signé sans simuler le manque à gagner locatif. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 127 300 € à 254 600 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Éloi, la part de maisons atteint 100 % du parc (81 logements). Pour la remise à niveau d'un logement mis en location, cela signifie que la vacance du logement pendant les travaux lourds conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 18 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Éloi, soit 222 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un opérateur agréé par l'Anah, dont l'intervention sur la remise à niveau d'un logement mis en location dure cinq à neuf mois.
Le marché local ne s'arrête pas à la commune : pour la remise à niveau d'un logement mis en location à Saint-Éloi, élargir la consultation à l'ensemble du département (Creuse) augmente le nombre d'offres comparables sans dégrader la réactivité du chantier.
Côté performance, la remise à niveau d'un logement mis en location pèse pour 40 à 60 % de la consommation totale. Sur la base conventionnelle appliquée à Saint-Éloi en zone H2c, cela représente entre 9 891 et 14 836 kWh évités par an, soit 1 062 € à 1 593 € de facture en moins au tarif de référence 2026.