Ce que ces chiffres disent du potentiel : un bassin de travaux structuré autour de CC Terres de Perche, de l'ordre de 377 maisons individuelles, 199 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Éliph, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La zone climatique fixe la résistance thermique cible en toiture, poste dominant du bilan de déperdition, et les données de Saint-Éliph le montrent nettement. On relève un rattachement intercommunal à CC Terres de Perche, 828 habitants, 2.20 personne(s) par logement, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Éliph est crédible.
Point de vigilance financier à Saint-Éliph : la trappe d'accès et les spots encastrés laissés non traités. Une reprise représente 10 à 20 % du poste, soit 330 € à 660 €, sans nouvelle aide mobilisable — d'où l'intérêt d'un contrôle en cours de chantier plutôt qu'à la réception.
Qui décide, et donc qui finance : 90 % de propriétaires occupants à Saint-Éliph, soit environ 338 logements. Pour l'isolation des combles, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Éliph : que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants figure au devis, que un isolateur RGE soit qualifié RGE à la date de signature, et que les repères de hauteur d'isolant soufflé soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.
La zone climatique n'est pas un détail administratif : à Saint-Éliph, en zone H1b, la base conventionnelle retenue est de 250 kWh/m²/an. C'est elle qui fixe le retour sur investissement de l'isolation des combles et qui explique qu'un même ouvrage soit prioritaire ici et secondaire dans une zone plus tempérée.
Une moyenne de 2.20 personne(s) par logement à Saint-Éliph : ce chiffre paraît anodin, il commande pourtant le débit de ventilation, le volume d'eau chaude et donc la cohérence de l'isolation des combles avec le reste du bouquet.
Le gain se calcule, il ne s'annonce pas : l'isolation des combles traite 22 à 32 % du besoin. Appliqué au cas de référence à Saint-Éliph, en zone H1b, cela ramène 6 040 à 8 785 kWh par an, valorisés 649 € à 944 € au tarif conventionnel 2026.
Amortissement à Saint-Éliph : le poste de 3 300 € s'étale sur une vingtaine d'années d'usage, soit 165 € par an. Encore faut-il que R ≥ 7 m².K/W en combles perdus, R ≥ 6 en rampants reste vérifié après travaux, faute de quoi la performance se dégrade avant la fin de l'amortissement.