À l'échelle du territoire, le volume concerné se mesure : de l'ordre de 377 maisons individuelles, environ 338 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Terres de Perche. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Éliph, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le niveau de reste à charge observé sur les cas types locaux détermine le montant de prêt réellement utile à Saint-Éliph. On relève 90 % de propriétaires occupants, 828 habitants, 377 résidences principales recensées, en zone climatique H1b. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Éliph est crédible.
Le parc local commande la faisabilité : sur 377 résidences principales, on estime 377 maisons individuelles (100 %) à Saint-Éliph. La cohérence entre le devis financé et le dossier d'aide y devient l'arbitrage dominant, bien avant le choix de matériau, pour le financement du reste à charge par éco-prêt.
Quatre barèmes, quatre plans de financement à Saint-Éliph : 32 000 € (bleu), 24 000 € (jaune), 18 000 € (violet) et 4 000 € (rose) sur 40 000 € HT. Le chiffrage de le financement du reste à charge par éco-prêt ne prend son sens qu'une fois cette catégorie déterminée.
Base ADEME : 75 diagnostics enregistrés à Saint-Éliph, soit un taux de 199 pour 1 000 logements. Plus ce taux est élevé, plus la demande adressée à une banque partenaire du dispositif est soutenue — et plus il faut anticiper la réservation d'un créneau pour le financement du reste à charge par éco-prêt (quatre à huit semaines d'instruction).
Ce que ce poste consomme d'assiette : 15 % du plafond applicable à Saint-Éliph pour l'éco-PTZ. Traduit en aide effective, cela donne 4 800 € pris en charge au taux de 80 % (profil bleu) et 2 700 € au taux de 45 % (profil violet), le solde restant à financer.
Combien d'occupants, quels besoins : avec 2.20 personne(s) par résidence principale à Saint-Éliph, les besoins d'eau chaude et de renouvellement d'air se déduisent directement. C'est sur cette base, et sur 110 m², que le financement du reste à charge par éco-prêt doit être dimensionné.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Éliph, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec l'éco-PTZ chiffré autour de 6 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
Le solde se finance : à Saint-Éliph, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand l'éco-PTZ contribue déjà à 1 620 € d'économie annuelle attendue.