Nous raisonnons à Saint-Didier sur un logement de 110 m², en zone H3 : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 11 800 kWh par an, soit près de 1 270 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Le solde après aides s'étale : sur le cas type à Saint-Didier, le reste à charge d'un ménage très modeste ressort à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement. Étalé sur quinze ans en éco-prêt à taux zéro, cela représente de l'ordre de 35 € par mois, à comparer aux 1 270 € d'économie annuelle attendue sur la facture d'énergie.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 facturé 23 595 € TTC à Saint-Didier supporte 1 230 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
L'écueil le plus coûteux reste un isolant étanche à la vapeur posé sur un mur qui doit sécher. Sa reprise après coup coûte couramment 10 à 20 % du poste, soit 2 360 € à 4 719 € sur le chiffrage retenu à Saint-Didier — un montant qui n'est jamais couvert une seconde fois par l'aide, déjà consommée.
Périmètre de consultation conseillé pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 : Vaucluse. Les entreprises RGE y interviennent couramment à Saint-Didier, et l'écart de prix entre la première et la troisième offre dépasse fréquemment 20 % à prestation identique.
Sur le cas type retenu à Saint-Didier — 110 m² en zone H3 — la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 porte sur environ 121 m² de mur en pierre ou pan de bois. Au prix de marché observé, 130 à 260 € par m² de mur en pierre ou pan de bois, le poste ressort entre 15 730 € et 31 460 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Le solde se finance : à Saint-Didier, le reste à charge du cas type le plus aidé s'établit à 6 000 € après aide ANAH et prise en charge de l'accompagnement jusqu'à 2 000 €. Étalé en éco-prêt sur quinze ans, cela représente environ 35 € par mois, quand le bâti ancien contribue déjà à 1 270 € d'économie annuelle attendue.
Sur la facture, ce poste vaut 806 € à 1 267 € par an à Saint-Didier : la rénovation d'un bâti antérieur à 1948 couvre 35 à 55 % des consommations, soit 11 800 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Maisons ou logements collectifs, la réponse technique diffère : à Saint-Didier, la part de maisons atteint 90 % du parc (866 logements). Pour la rénovation d'un bâti antérieur à 1948, cela signifie que l'avis de l'architecte des Bâtiments de France en abords protégés conditionne la majorité des chantiers plutôt qu'une minorité de cas.