La lecture du parc complète l'analyse : environ 91 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Coeur du Perche, 328 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Cyr-la-Rosière, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
La structure du parc local indique la part de logements disposant d'une cave, d'un garage ou d'un vide sanitaire exploitable, et les données de Saint-Cyr-la-Rosière le montrent nettement. On relève 1.99 personne(s) par logement, 116 résidences principales recensées, un rattachement intercommunal à CC Coeur du Perche, en zone climatique H1a. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Cyr-la-Rosière est crédible.
La part de propriétaires occupants — 78 % à Saint-Cyr-la-Rosière — dessine le volume de projets réellement engageables à court terme sur l'isolation du plancher bas, soit environ 91 logements. Le reste du parc suppose un montage locatif, avec ses propres conditions d'éligibilité.
Même projet, aides très différentes : sur l'isolation du plancher bas à Saint-Cyr-la-Rosière, l'aide varie de 4 000 € à 32 000 € selon la catégorie de ressources, avec 24 000 € pour un ménage modeste et 18 000 € pour un intermédiaire. Vérifier son RFR avant de comparer des devis évite bien des déconvenues.
Sur le cas type retenu à Saint-Cyr-la-Rosière — 105 m² en zone H1a — l'isolation du plancher bas porte sur environ 53 m² de sous-face. Au prix de marché observé, 30 à 70 € par m² de sous-face, le poste ressort entre 1 590 € et 3 710 € TTC, à comparer à l'assiette plafonnée de 40 000 € HT mobilisable dès trois classes gagnées.
Trésorerie du projet à Saint-Cyr-la-Rosière : 6 000 € de reste à charge pour le profil le plus aidé, accompagnement pris en charge jusqu'à 2 000 €. Un éco-prêt de quinze ans ramène l'effort à 35 € par mois, à comparer aux 1 550 € d'économie annuelle auxquels le plancher bas participe.
Sur la facture, ce poste vaut 197 € à 337 € par an à Saint-Cyr-la-Rosière : l'isolation du plancher bas couvre 7 à 12 % des consommations, soit 3 142 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H1a.
La densité de diagnostics renseigne sur la maturité du marché : 38 DPE publiés par l'ADEME à Saint-Cyr-la-Rosière, soit 328 pour 1 000 résidences principales. Un tel volume conditionne les délais de un isolateur intervenant en sous-sol, dont l'intervention sur l'isolation du plancher bas dure deux à quatre jours.
Ce que vérifie l'instructeur avant de payer à Saint-Cyr-la-Rosière : que R ≥ 3 m².K/W en sous-face sur local non chauffé figure au devis, que un isolateur intervenant en sous-sol soit qualifié RGE à la date de signature, et que le contrôle de continuité en périphérie soit joint. À la clé, un solde pouvant atteindre 32 000 €.