Les données publiques dessinent un gisement précis : un bassin de travaux structuré autour de CC le Dourdannais en Hurepoix (CCDH), de l'ordre de 1 559 maisons individuelles, 1 116 logements encore chauffés au gaz ou au fioul, soit 52 % du parc. Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Chéron, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Pour rendre les montants comparables, la base de calcul est fixée à 115 m², en zone H1a : après un bouquet complet, la consommation recule d'environ 15 800 kWh par an, soit près de 1 700 € au tarif de référence. Côté financement, l'assiette est plafonnée à 40 000 € HT dès trois classes gagnées, l'aide ANAH s'échelonne de 4 000 € à 32 000 € selon le revenu fiscal de référence, et l'accompagnement obligatoire est pris en charge jusqu'à 2 000 €.
Structure du parc de Saint-Chéron : 73 % de maisons individuelles, soit environ 1 559 logements sur 2 150 résidences principales. C'est cette proportion qui détermine, pour la sortie d'une étiquette F ou G, le poids réel de le calendrier locatif et la date d'effet du bail dans les projets déposés.
Qui décide, et donc qui finance : 70 % de propriétaires occupants à Saint-Chéron, soit environ 1 511 logements. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, cela signifie autant de dossiers décidables sans mandat de gestion, le solde relevant du parc locatif et donc d'un montage bailleur distinct.
Un même ouvrage ne se pose pas au même coût selon la densité : à Saint-Chéron compte 5 132 habitants et 2 150 logements principaux. Pour la sortie d'une étiquette F ou G, prévoyez au devis l'autorisation de voirie, l'emprise de stationnement et le stockage des matériaux.
La structure énergétique locale (50 % gaz, 2 % fioul, 4 % réseau de chaleur à Saint-Chéron) explique pourquoi la sortie d'une étiquette F ou G n'a pas le même rendement financier partout : c'est le prix du kWh remplacé qui fait l'économie, pas le prix de l'équipement.
Le métré fait foi avant toute discussion de prix : à Saint-Chéron, sur une base de 115 m² en zone H1a, la sortie d'une étiquette F ou G représente de l'ordre de 66 logement classé F ou G. Multiplié par un prix unitaire de 28 000 à 55 000 €, on obtient une fourchette de 1 848 000 € à 3 630 000 € TTC, que le plafond d'assiette de 40 000 € HT vient ensuite borner.
Le choix du scénario change l'assiette : à Saint-Chéron, elle passe de 30 000 € HT à deux classes à 40 000 € HT dès trois classes. Avec la sortie de passoire chiffré autour de 2 739 000 €, l'arbitrage consiste à vérifier si le poste complémentaire nécessaire pour franchir la troisième classe coûte moins que le supplément d'aide qu'il déclenche.
À la réception à Saint-Chéron, le document déterminant est le DPE après travaux réalisé par un diagnostiqueur indépendant. Il conditionne le versement du solde de l'aide, dont le montant maximal atteint 32 000 € pour un ménage très modeste et 18 000 € pour un ménage intermédiaire sur l'assiette de 40 000 € HT.