Sur ce territoire, le nombre de classes visé dépend de l'état de départ du parc local. On relève 85 % de propriétaires occupants, 86 résidences principales recensées, 166 habitants, en zone climatique H3. Ces valeurs ne décident d'aucun projet à elles seules, mais elles fixent l'ordre de grandeur dans lequel un chiffrage à Saint-Benoît est crédible.
La lecture du parc complète l'analyse : 279 diagnostics publiés pour 1 000 résidences principales, environ 73 logements occupés par leur propriétaire, un bassin de travaux structuré autour de CC Alpes-Provence-Verdon "Sources de lumière". Ce volume ne préjuge d'aucune éligibilité individuelle : il indique seulement où se concentrent, à Saint-Benoît, les situations où le scénario décrit sur cette page a le plus de chances d'être pertinent.
Le rythme local de diagnostic se lit dans les chiffres publics : 279 DPE pour 1 000 résidences principales à Saint-Benoît (24 au total). Ce niveau d'activité fixe les délais réels de un auditeur énergétique qualifié et donc la date de démarrage possible pour un scénario de gain de classes, de deux à quatre.
L'ordre des étapes conditionne le droit à l'aide : audit, désignation de l'accompagnateur, dépôt, accord, puis démarrage de un scénario de gain de classes, de deux à quatre. À Saint-Benoît, un devis signé trop tôt suffit à faire tomber une aide de 32 000 €.
Le taux de TVA n'est pas un détail sur ce type de chantier : à 5,5 %, un scénario de gain de classes, de deux à quatre facturé 66 000 € TTC à Saint-Benoît supporte 3 441 € de taxe. Une facturation à 20 % par erreur renchérit le projet de plusieurs milliers d'euros et se rattrape mal après coup.
Sur la facture, ce poste vaut 627 € à 1 463 € par an à Saint-Benoît : un scénario de gain de classes, de deux à quatre couvre 30 à 70 % des consommations, soit 13 618 kWh au mieux sur la base conventionnelle de la zone H3.
Dans l'ordonnancement du chantier à Saint-Benoît, un scénario de gain de classes, de deux à quatre mobilise un auditeur énergétique qualifié pendant six à dix mois du diagnostic à la réception. Cette durée se cale entre l'audit préalable et la mise en service du générateur : la déplacer en fin de chantier oblige presque toujours à reprendre des interfaces déjà refermées.
Deux classes ou trois, la différence est d'abord financière : 30 000 € HT contre 40 000 € HT d'assiette à Saint-Benoît. Le saut de classes pesant environ 66 000 €, il reste à comparer le coût du lot supplémentaire au gain d'aide obtenu en franchissant le palier.
Ce qui coûte le plus cher n'est pas le prix d'achat mais la reprise : un scénario dimensionné au ras du seuil, qui bascule d'une classe au contrôle oblige à rouvrir l'ouvrage. Comptez 6 600 € à 13 200 € à Saint-Benoît, à la charge exclusive du ménage puisque l'aide a déjà été versée sur le premier chantier.